Lampes sans fil
Lampes portables : les quatre mesures qui décident
Une lampe sans fil se choisit sur quatre valeurs : combien de temps elle éclaire, combien de lumière elle donne, ce qu'elle supporte dehors, et ce qu'il advient de sa batterie. Sur les dix-sept pages de collection que nous avons relevées en septembre 2026 sur les requêtes « lampes portables » et « lampe sans fil », deux seulement rattachent un chiffre à un modèle nommé. Les autres donnent des fourchettes de catégorie ou rien.
Chaque valeur qui suit vient de la maison qui fabrique la lampe, et la maison est nommée. Quand elle ne publie pas une valeur, c'est écrit aussi. Le tableau plus bas donne le détail modèle par modèle.
L'autonomie, et à quelle intensité elle est mesurée
Une autonomie sans son niveau de gradation ne se compare à rien. La Panthella 160 est donnée par Louis Poulsen pour 8,5 heures à pleine puissance, et jusqu'à 79 heures réglée à 10 %.
Trois maisons sur sept précisent ce niveau. Ailleurs, le chiffre circule sans son palier.
Lisez 5 heures comme une soirée à pleine lumière, et 20 heures comme plusieurs soirées en lumière d'appoint.
La recharge, dont le connecteur change d'un modèle à l'autre
L'USB-C n'est pas général sur les lampes sans fil. New Works emploie un câble magnétique sur la Karl-Johan, la Tense, la Brolly et la Lantern, et l'USB-C sur la seule Kizu. Trois des quatre Tom Dixon se rechargent par chargeur magnétique.
Un câble magnétique perdu ne se remplace pas au premier bureau de tabac.
Les durées de charge vont de 3 à 8 heures. Louis Poulsen ne publie pas de temps de charge sur ses trois portables, et précise que l'adaptateur secteur n'est pas fourni.
L'indice IP, et ce qu'il autorise dehors
Seize des dix-sept pages relevées n'expliquent jamais ce que cet indice autorise. C'est pourtant lui qui décide si une lampe sans fil peut sortir.
En IP20, la lampe reste à l'intérieur : aucune protection contre l'eau. En IP44, elle supporte les projections d'eau : une terrasse couverte, un rebord de fenêtre, la rosée et un temps humide.
Une seule pièce de cette collection va plus loin : la Karl-Johan de New Works est donnée en IP65, protégée contre les jets d'eau, et en IK10, qui qualifie la résistance aux chocs.
Tom Dixon ne publie aucun indice IP sur ses quatre portables, et écrit sur la Pose qu'elle convient à un usage intérieur et extérieur. Nous ne pouvons pas confirmer cette phrase par un indice.
La batterie, et ce qu'il advient quand elle faiblit
Cinq des sept maisons de cette collection ne documentent pas ce point.
Louis Poulsen est la seule des sept maisons de cette collection à déclarer ses batteries remplaçables, et à vendre les kits correspondants en pièce détachée. Une lampe dont la batterie se change ne se jette pas quand elle faiblit.
Artemide énonce l'inverse : sur la Takku comme sur la Come Together, le remplacement de la source lumineuse et de la batterie revient à un professionnel.
Ce que chaque maison publie sur ses lampes sans fil, et ce qu'elle ne publie pas
Dix-neuf modèles portables, relevés fiche par fiche chez leurs fabricants en septembre 2026. Les quatre Tom Dixon sont réunis sur une ligne, faute de valeurs qui les distinguent.
| Modèle | Maison | Autonomie | Flux | Couleur | IRC | IP | Batterie remplaçable |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Panthella 160 | Louis Poulsen | 8,5 h à 100 %, 79 h à 10 % | 150 lm opale, 81 lm opaque | 2 700 K | non publié | IP44 | oui, pièce détachée |
| PH 1/1 portable | Louis Poulsen | 5 h à 100 % | non publié | 1 800 à 2 700 K | non publié | IP44 | oui, kit |
| Rumee 220 | Louis Poulsen | 5 h à 100 % | 152 lm | 2 700 K | non publié | IP44 | oui, kit |
| Karl-Johan | New Works | 22 h | 160 lm | 2 700 K | non publié | IP65, IK10 | non publié |
| Tense | New Works | 10 à 11 h à 100 % | 350 lm | 2 700 à 3 300 K | non publié | IP20 | non publié |
| Brolly | New Works | 15 h | 140 lm | 2 700 K | non publié | IP44 | non publié |
| Lantern | New Works | 10 à 11 h à 100 % | 176 lm | 2 700 K | non publié | IP44 | non publié |
| Kizu | New Works | 10 à 11 h à 100 % | non publié | 2 700 K | non publié | IP20 | non publié |
| Arum | Ferm Living | 12 h | 240 lm | 2 700 K | plus de 80 | IP44 | non publié |
| Meridian | Ferm Living | 12 h | 180 lm | 2 700 K | plus de 80 | IP20 | non publié |
| Luver | Ferm Living | 8 h | 65 lm | 2 200 K | plus de 90 | IP44 | non publié |
| Takku | Artemide | 20 h à 25 %, 10 h à 50 %, 5 h à 100 % | 120 lm | 3 000 K | 90 | IP20 | non, par un professionnel |
| Come Together | Artemide | 8 h à 100 %, 16 h annoncées | 272 à 282 lm selon la finition | 2 700 K | 80 | IP20 | non, par un professionnel |
| Mush | Hübsch | 8 h | 43 lm en fiche, 190 lm en déclaration EPREL | 2 700 K | 90 en déclaration EPREL | IP44 | non publié |
| BringMe mini | Hübsch | 8 h | 200 lm en fiche, 190 lm en déclaration EPREL | 2 700 K | 90 en déclaration EPREL | IP44 | non publié |
| Pose, Bell, Melt, Stone | Tom Dixon | 6 à 9 h, 10 h sur la Melt | non publié | 2 700 à 3 000 K sur la Pose | non publié | non publié | non publié |
Nous publions les deux valeurs avec leur source. Hübsch annonce 43 lumens pour la Mush sur sa fiche produit, quand sa déclaration EPREL pour la même référence en porte 190, soit plus de quatre fois plus ; sur la BringMe mini, la fiche annonce 200 lumens et la déclaration 190, un écart de 5 %. Artemide annonce jusqu'à 16 heures pour la Come Together sur son site, quand sa brochure détaille 32 heures à 25 %, 16 heures à 55 % et 8 heures à 100 %.
Cinq termes que les fiches emploient sans les définir
Lumen (lm) : la quantité de lumière émise. Dans cette collection, de 65 lumens sur la Luver à 350 sur la Tense.
Kelvin (K) : la teinte de la lumière. 2 200 K donne une lueur proche de la bougie, 2 700 K la teinte d'une ampoule à incandescence, 3 000 K une lumière déjà plus froide. Onze modèles sont à 2 700 K exactement.
IRC : la fidélité des couleurs sous cette lumière, sur une échelle de 100. Trois maisons sur sept le publient.
Indice IP : deux chiffres, poussière puis eau. IP20 interdit l'extérieur, IP44 supporte les projections, IP65 supporte les jets.
mAh : la capacité de la batterie. Une seule fiche de cette collection la publie, celle de la Panthella 160, à 3 100 mAh.
Où poser des lampes portables
À l'intérieur, la lampe à poser sans fil
Sur une table de dîner, l'Arum donne 240 lumens et la Lantern 176. Pour un plan de travail ou un bureau d'appoint, la Tense monte à 350 lumens et se règle de 2 700 à 3 300 K.
Pour une table de chevet, le critère n'est pas le flux mais la teinte : la Luver à 2 200 K et la PH 1/1 portable, qui descend à 1 800 K en gradation, se rapprochent d'une lumière de bougie.
Sur une terrasse ou un balcon
Un IP44 suffit sous un auvent. Pour une table exposée à la pluie ou un jardin, la Karl-Johan est la seule pièce de cette collection donnée en IP65 et IK10.
Les lampes en IP20 restent dedans, quoi qu'en dise la photographie.
Cinq pièces repères, et ce que leur maison en publie
Douze des vingt modèles rechargeables de cette collection portent un designer crédité par leur maison. Les cinq qui suivent sont retenues sur un seul critère, fixé avant d'ouvrir les fiches : une par maison, celle dont le fabricant publie à la fois l'autonomie et une mesure de lumière.
Panthella 160, Louis Poulsen, Verner Panton. Le dessin date de 1971, la version portable de 2021. C'est la seule lampe de cette page dont le fabricant publie l'autonomie aux deux extrémités de la gradation.
Karl-Johan, New Works, Signe Hytte, 2023. 22 heures d'autonomie annoncées et un IP65 doublé d'un IK10 : aucune autre référence de cette collection ne porte ces deux indices.
Takku, Artemide, Foster + Partners, 2021. Un IRC de 90 et une autonomie publiée à trois paliers, ce qu'aucun autre fabricant de cette collection ne fait.
Arum, Ferm Living. 240 lumens en IP44, contre 176 pour la Lantern et 160 pour la Karl-Johan. Ferm Living ne crédite ni designer ni année sur ce modèle.
Mush, Hübsch. 8 heures en IP44, et la fiche que nous signalons pour son écart avec sa propre déclaration EPREL. Hübsch ne crédite pas de designer.
Tom Dixon reste hors de cette liste : la maison ne publie ni flux lumineux ni indice IP sur ses quatre portables. Les pièces figurent dans la collection ; elles ne peuvent pas entrer dans une comparaison chiffrée.
Questions fréquentes
Quelle est l'autonomie d'une lampe sans fil ?
Entre 5 et 22 heures selon le modèle. À pleine puissance, les fabricants de cette collection annoncent de 5 heures, pour la PH 1/1 portable et la Rumee 220, à 11 heures pour la Kizu et la Lantern. En gradation, la Panthella 160 monte à 79 heures et la Takku à 20 heures.
Comment se recharge une lampe sans fil ?
Par USB-C sur la plupart des modèles, par câble magnétique chez New Works sauf la Kizu, et par chargeur magnétique à embout USB-A sur la Bell de Tom Dixon. Comptez de 3 à 8 heures pour une charge complète.
Peut-on laisser une lampe sans fil dehors ?
Cela dépend de son indice IP. En IP20 elle reste à l'intérieur. En IP44 elle supporte les projections d'eau, donc une terrasse couverte. La Karl-Johan, en IP65 et IK10, est la seule de cette collection donnée pour une exposition directe.
La batterie des lampes portables se remplace-t-elle ?
Chez Louis Poulsen, oui : les trois modèles sont déclarés remplaçables et les kits sont vendus en pièce détachée. Artemide demande l'intervention d'un professionnel. Les cinq autres maisons de cette collection ne documentent pas ce point.
Existe-t-il des lampes sans fil connectées ?
Sur les fiches fabricant que nous avons relevées, aucune ne mentionne un pilotage par application. La température de couleur se règle sur la PH 1/1 portable, sur la Tense et sur la Pose de Tom Dixon.











